25 ans de déni : Le prix du Nouvel Antisémitisme

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Il y a un quart de siècle, sous les mandats de Lionel Jospin et de Daniel Vaillant.

À cette époque, les premières alertes sur le « nouvel antisémitisme » ont été systématiquement étouffées. Sous prétexte de ne pas « stigmatiser » une partie de la population s’identifiant au conflit israélo-palestinien, le pouvoir a choisi le déni plutôt que le courage républicain.

Aujourd’hui, ce quart de siècle d’aveuglement se paie au prix fort.

En politique comme en médecine, l’absence de diagnostic condamne le patient. Si un médecin refuse de nommer la cause d’une pathologie, le traitement échouera et le patient mourra. En refusant de nommer clairement l’islamisme radical et l’importation du conflit, les autorités ont laissé le champ libre à l’amalgame le plus abject : celui qui consiste à stigmatiser les Juifs de France en les traitant de « génocidaires ».

Pour couronner le tout, nous assistons désormais à une « convergence des haines ».

Des mouvances idéologiques autrefois opposées forment aujourd’hui un front uni contre les Juifs. Qu’il se cache derrière un antisionisme radical ou qu’il revienne sous ses formes les plus archaïques, l’antisémitisme est redevenu un point de ralliement.

​Museler Georges Bensoussan n’a fait qu’aggraver la maladie. Nommer la réalité n’est pas un acte de racisme, c’est une urgence vitale.

Après 25 ans de déni, il est temps de traiter enfin la cause : la sécurité de nos concitoyens juifs et l’avenir de notre démocratie en dépendent.

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