Personne ne parlera de nos actions, de nos procès, de ce qu’on fait vraiment.
Parce qu’on n’est pas des leurs.
On ne fait pas partie de cet entre-soi privilégié par le pouvoir.
Et ça a toujours été comme ça.
Nous sommes du côté des classes populaires, ceux d’en bas.
L’Association C.H.A.R. (Contre la Haine, l’Antisémitisme, le Racisme), loi 1901, existe depuis 2017 pour traquer sans relâche la haine sous toutes ses formes : antisémitisme rampant, racisme ordinaire, discours de haine décomplexés sur les réseaux.
On signale, on porte plainte. On dénonce les propos antisémites masqués en antisionisme, on alerte sur les explosions de contenus toxiques. Mais silence radio dans les grands médias. Pas de une, pas d’invitation, pas de micro. Pourquoi ? Parce qu’on n’appartient pas au club. Pas de réseau VIP, pas de subventions confortables, pas de proximité avec les puissants.
On est des gens ordinaires qui refusent le silence complice.
Cette fameuse « république des copains » (ou des « camarades », selon les époques), où les élites se serrent les coudes, se pistonent mutuellement, recyclent leurs fidèles dans des postes stratégiques et ferment la porte aux outsiders.
C’est un système verrouillé qui perdure de Mitterrand à Macron : nominations de proches, recasages confortables, conflits d’intérêts assumés. Ça doit changer ! Une oligarchie douce qui place ses pions un peu partout. Tant qu’on ne brisera pas ces cercles, la France restera engluée dans cette oligarchie soft qui étouffe le renouvellement et la vraie démocratie.
Une élite qui se dit « au service de la nation » mais qui sert d’abord sa propre survie et ses privilèges. Déconnexion totale avec les réalités des Français ordinaires.
