Le verdict est tombé : le pédocriminel qui a abusé sexuellement de plusieurs enfants de moins de 15 ans – dans le cadre familial, à la synagogue, à l’école Yad Mordekhaï, ainsi qu’en Israël – a été condamné à 13 ans de réclusion criminelle. À sa sortie, il restera sous contrôle judiciaire pendant 7 ans (sous peine de 5 ans supplémentaires en cas de non-respect des obligations). Il lui est interdit d’exercer toute activité professionnelle dans des écoles juives ou des synagogues, et tout contact avec les parties civiles est prohibé. Il a été qualifié de serial pédocriminel et reconnu coupable des faits dénoncés par les victimes constituées parties civiles. Pendant 25 ans, il a abusé d’enfants en toute impunité… Il est désormais inscrit au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV, anciennement fichier des pédophiles).
Le procès a révélé l’ampleur des violences commises au sein même de ces lieux de confiance communautaire, avec une absence remarquée des institutionnels juifs.
Du 9 au 16 mars 2026, la cour criminelle de Bobigny juge Pascal H., employé polyvalent (administratif et surveillant) au sein des institutions Yad Mordekhaï, pour viols et agressions sexuelles sur mineurs.
Les faits sont d’une gravité extrême : actes commis au sein même de l’établissement scolaire juif, dans les couloirs, les toilettes, la piscine… et même à l’extérieur, pendant le Chabbat … dans une synagogue d’Île-de-France, ainsi que dans la famille de cet individu.
Ce procès concerne l’affaire d’un véritable monstre. Dz plus, plusieurs pédocriminels – Quatre au moins- ont sévi au sein de Yad Mordekhaï.
B. n’avait que 8 ans lorsqu’il a été abusé pour la première fois. Les abus se sont répétés sur plusieurs années.
Un jeune élève de l’école Yad Mordekhaï n’avait que 8 ans lorsqu’il a été abusé sexuellement pour la première fois. Les abus qu’il a subis se sont répétés à plusieurs reprises pendant plusieurs années.
Les faits ont commencé à la piscine. Le prédateur sexuel, Pascal H., travaillait à l’administratif et en tant que surveillant au sein de l’établissement : il pouvait circuler librement dans l’école comme bon lui semblait. Au départ, il avait été embauché en contrat aidé par l’État, puis recruté à mi-temps par la suite.
Le nombre exact de victimes de cet individu reste inconnu, car l’homme exerçait dans une école fréquentée par de nombreux enfants — un véritable prédateur assoiffé d’agressions sur mineurs.
Un monstre insatiable qui profitait de sa position de confiance pour abuser sans limite.
Lors du procès / de l’audition du rav Charbit, le juge lui a rappelé que Pascal H. était un polyvalent et n’avait aucun diplôme pour encadrer des enfants. Le rav Charbit a expliqué qu’il manquait de personnel pour la surveillance.
Au procès, devant le juge, une victime fait la révélation suivante
Un autre élève de Yad Mordekhaï a été victime d’abus par Pascal H. Il est venu d’Israël pour témoigner : il a fait un parcours du combattant de Jérusalem à Eilat, puis a passé la frontière égyptienne. Il a eu beaucoup de mal à oublier ce qu’il avait vécu dans son enfance, il en reste très affecté.
Incroyable
Une victime a demandé de l’aide au rav Charbit, directeur de l’école Yad Mordekhaï sous la présidence du rav Katz. Ils n’ont même pas répondu à cet appel au secours. Cette absence de réaction est d’autant plus grave qu’ils étaient informés des faits depuis le 12 novembre 2019, date à laquelle un signalement obligatoire aurait dû être effectué.
Où est l’exemplarité ?
Cette jeune victime a déclaré que le rav Charbit avait préféré la réputation de son école à la détresse de ses élèves, victimes de viols commis par un adulte.
La semaine : à l’école juive Yad Modekhai.
Le chabbat : il s’en prenait à la fille d’un rabbin.
Les actes avaient lieu dans la synagogue, mais aussi dans son cadre familial, notamment sur ses propres nièces.
Le prévenu jugé en ce moment devant la cour d’assises de Bobigny pour viols et agressions sexuelles sur mineurs était employé à l’école Yad Mordekhaï fréquentait cette synagogue.
Dans cette affaire qui sera jugée prochainement, le surveillant avait travaillé auparavant à Yad Mordekhaï.
Mise à jour sur le procès Pascal H. devant la cour criminelle de Bobigny (9-16 mars 2026)
Au cœur du procès, une vidéo d’audition est projetée : À une fillette de 4 ans et demi, interrogée par une experte en pédocriminalité, est montrée une photo de Pascal H. Perturbée, la petite fille lâche : « Il est méchant. » Les faits révélés sont glaçants : l’enfant a subi des pénétrations digitales vaginales et anales de la part du prédateur.
Au cours de l’audience, la cour a entendu par visioconférence le témoignage d’un membre de la famille résidant en Israël. Cette personne a affirmé que Pascal H. avait commis des abus sexuels sur elle pendant sept ans, de ses 6 ans à ses 13 ans.
Un autre membre de la famille a témoigné : « Un soir, il est entré dans notre chambre où ma sœur et moi dormions. Il s’est approché de moi, m’a déboutonné mon chemisier et m’a touchée. J’essayais surtout de protéger ma petite sœur qui dormait à côté de moi. »
Un prédateur dans le domaine social, au travail. Il utilisait la gentillesse, la confiance pour avoir ses victimes…
Aujourd’hui, il dit vouloir rentrer dans la religion pour se reconstruire, alors qu’auparavant il a travaillé au sein d’une yeshiva pendant 20 ans .
Ce procès pour pédophilie réunit 10 parties civiles.
L’accusé s’en prenait sans distinction aux petits garçons et aux fillettes, leur imposant des attouchements, des masturbations et des fellations.
Quelques temps après les agressions
Pascal H. prononçait régulièrement un « pardon » auprès de ses victimes. Ces pseudo-excuses n’étaient qu’une manipulation supplémentaire : elles visaient à culpabiliser les enfants, à inverser les rôles en faisant passer les victimes pour responsables, et à les enfermer durablement dans la honte et le silence.
Assez des prédateurs sexuels dans les écoles ! L’Education nationale devrait rendre obligatoire l’attestation d’honorabilité (casier B2 + FIJAISV) pour tous les encadrants scolaires et périscolaires, afin de protéger nos enfants. C’est une mesure de sécurité essentielle pour les familles.

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