L’omerta, c’est fini.
Du 9 au 16 mars 2026, la cour d’assises de Bobigny juge P.G.H., ancien salarié des institutions Yad Mordehai, pour viols et agressions sexuelles sur mineurs.
Les faits reprochés sont d’une gravité extrême : des actes commis au sein même de la structure, censée accueillir, éduquer et protéger des enfants, mais aussi à l’extérieur. Parmi les victimes, certaines n’avaient que 5 ans, voire moins, au moment des agressions.
Un collectif de victimes et de témoins s’est constitué pour briser le silence, révéler l’affaire dans toute son ampleur et obtenir justice. Leur combat met en lumière des questions lourdes : comment de tels actes ont-ils pu se produire dans un cadre censé être sécurisé ? Une institution a-t-elle failli à sa mission de vigilance et de protection ?
L’association C.H.A.R. – Contre la Haine, l’Antisémitisme, le Racisme – se tient résolument aux côtés des victimes et des familles.
Nous appelons à la mobilisation : venez soutenir les parties civiles lors des audiences.
Celui qui ne dit mot consent.
Pour plus de détails, consultez le communiqué complet du collectif : Télécharger le PDF.
Cette affaire rappelle cruellement que la vigilance doit être permanente dans tout lieu accueillant des mineurs. Soutenir les victimes, c’est refuser l’impunité et œuvrer pour que plus jamais un enfant ne soit laissé sans protection.
Si vous avez des informations ou souhaitez apporter votre soutien, contactez l’association C.H.A.R. ou le collectif directement.
La protection des enfants est un impératif absolu.
Le temps des silences est terminé.
Collectif Refouath Nefashoth
contact : collectifrefouatenefachote@gmail.com
Cette affaire est liée aussi, car le prédateur sexuel travaillait auparavant à Yad Mordekhaï. Il s’agit de deux frères impliqués, tous deux fils d’un rav.
Seine-Saint-Denis : un surveillant d’une école juive écroué pour viols sur de jeunes garçons
«Sept victimes, toutes mineures, ont été dénombrées», précise le parquet de Bobigny.
