Justice : Une équité de traitement en question pour les associations de terrain

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Alors que les actes de haine et d’antisémitisme atteignent des sommets, l’association CHAR tire la sonnette d’alarme. En cause ? Une disparité flagrante dans le traitement des dossiers judiciaires et un manque de neutralité perçu au sommet de l’État.

Des dossiers « enterrés » au profit des structures subventionnées

​L’amertume est grande pour les bénévoles de terrain. « Nos plaintes semblent stagner dans des tiroirs poussiéreux, alors que d’autres associations, bien plus institutionnalisées, reçoivent leurs dates d’audience en un temps record », déplore CHAR .

Ce constat pose une question de fond : existe-t-il un filtrage des dossiers basé sur le poids médiatique ou politique des plaignants ?

L’impartialité d’Aurore Bergé en question

​Au cœur de cette contestation, la posture de la ministre Aurore Bergé suscite l’interrogation. En affichant une proximité étroite avec certaines structures historiques et largement subventionnées par le pouvoir, la ministre semble, aux yeux de CHAR, rompre avec la neutralité attendue de sa fonction.

CHAR s’interroge : la lutte contre le racisme et l’antisémitisme est-elle devenue un domaine réservé aux organisations « amies » du pouvoir ?

Cette hiérarchisation des acteurs de terrain, au profit de structures ayant « pignon sur rue », fragilise la confiance dans l’équité républicaine.

Pour une égalité de considération

Pour l’association CHAR, la lutte contre la haine ne doit pas être un privilège sélectif.

Qu’une structure soit subventionnée ou « lambda », l’urgence des victimes reste la même. CHAR exige aujourd’hui une transparence totale sur le suivi des plaintes afin de garantir que chaque dossier soit traité pour sa gravité juridique, et non pour l’influence politique de ceux qui le portent.

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