Les honneurs de la République ne doivent pas donner le sentiment d’une reconnaissance sélective ou d’un privilège de fin de mandat. Cependant, lorsque l’attribution de ces honneurs semble se concentrer autour d’un cercle restreint, d’acteurs hyper-médiatisés ou de réseaux proches du pouvoir, un sentiment d’injustice s’installe légitimement au sein du monde associatif.
Pour les structures qui mènent des combats de fond, voir la proximité institutionnelle l’emporter sur le travail de terrain constitue un signal préoccupant.
