Le prédicateur et le prédateur

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Il donnait des leçons de morale à l’Occident, scrutait l’œil de son voisin pour y déceler le moindre péché… Le maître du double discours et de l’hypocrisie islamiste enfin démasqué.

En un mot

​Tariq Ramadan est passé du statut de « réformateur » à celui de « cas d’école » : c’est l’histoire d’une ascension bâtie sur la parole et d’une chute scellée par la réalité.

L’habit était magnifique, mais il ne couvrait que du vide moral

Derrière le « moine » (le prédicateur) se cachait un homme dont les actes, dans l’ombre, ont fini par démentir chaque mot prononcé sous la lumière des projecteurs. La réalité a fini par déchirer l’habit.

Les vérités sont dures à entendre, surtout pour ceux qui ont cru en son message, mais elles sont essentielles pour briser l’omerta. Ce n’est pas seulement une critique de l’homme, c’est dénoncer l’instrumentalisation du sacré à des fins criminelles.

Il utilisait sa position de « savant » ou de guide spirituel pour mettre ses victimes en confiance.

Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, condamné à dix-huit ans de prison pour les viols de trois femmes.

L’article intitulé «The rise and fall of Tariq Ramadan » publié par le magazine britannique The Spectator.

Pour The Spectator, ce n’est pas sa chute qui est surprenante… c’est son ascension fulgurante à Oxford, auprès des élites occidentales et de l’administration Obama, malgré des signaux d’alarme ignorés. Le vrai scandale ? Notre besoin désespéré d’un « islamiste chic » pour apaiser nos propres consciences.

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