Les deux militaires français de la FINUL assassinés au Liban en avril 2026, lors d’une embuscade attribuée au terroriste islamiste du Hezbollah, sont :
- Le sergent-chef Florian Montorio : appartenant au 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban. Il a été tué sur le coup le 18 avril 2026 lors de l’attaque d’un convoi de Casques bleus dans le sud du pays.
- Le caporal-chef Anicet Girardin : du 132e régiment d’infanterie cynotechnique (132e RIC) de Suippes. Grièvement blessé lors de la même embuscade alors qu’il tentait de porter secours à son chef, il a succombé à ses blessures le 22 avril 2026 après avoir été rapatrié.
Trois autres de leurs camarades ont également été blessés dans cette attaque terroriste islamiste
L’émotion est d’autant plus forte que ces noms s’ajoutent désormais à la longue liste des soldats français sacrifiés au Liban, réveillant douloureusement le souvenir des 58 parachutistes du Drakkar.
Dans ce contexte de deuil national, l’utilisation par l’exécutif du terme « combattants » pour désigner les membres du groupe terroriste islamiste responsable de leur mort est vécue par beaucoup, comme comme une insulte à leur mémoire.
En qualifiant les terroristes islamistes du Hezbollah de « combattants », le président de la République franchit une ligne rouge diplomatique et morale. Entre amnésie historique et Realpolitik déconnectée, cette sémantique sonne comme une trahison pour nos armées.
C’est une déclaration qui ne passe pas
Alors que le Liban est au cœur d’une escalade régionale majeure, le choix des mots à l’Élysée suscite l’indignation. En refusant de nommer clairement la nature terroriste islamiste de l’organisation chiite pour privilégier le terme de « combattants », Emmanuel Macron semble oublier l’essentiel : le sang français versé.
Le sacrifice profané des 58 parachutistes
On ne peut pas effacer l’histoire d’un trait de plume ou d’une petite phrase diplomatique. Nommer le Hezbollah « combattants », c’est piétiner la mémoire des 58 parachutistes français lâchement assassinés lors de l’attentat du Drakkar en 1983.
Quarante ans plus tard, le choc reste entier
Parler aujourd’hui avec cette légèreté sémantique de ceux qui ont pulvérisé un bâtiment entier pour assassiner nos soldats est une insulte insupportable pour leurs familles et pour l’institution militaire.
L’axe de la terreur
Le Hezbollah n’est pas une force de libération ; c’est le bras armé de Téhéran, une milice terroriste qui a délibérément embrasé la frontière nord d’Israël pour soutenir le terrorisme islamiste du Hamas. Plus insupportable encore : cette complaisance sémantique perdure alors que le groupe vient de nouveau de frapper la France au cœur en assassinant deux de nos soldats de la FINUL.
C’est l’hôpital qui se moque de la charité :
- Double jeu dangereux : On ne peut pas prétendre protéger nos Casques bleus tout en validant le statut de ceux qui les visent.
Une diplomatie indigne
Pour beaucoup de Français, ce grand écart diplomatique est devenu une infamie. On ne négocie pas le statut de « combattant » avec ceux qui pratiquent l’attentat suicide et le meurtre de soldats de la paix.
Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de l’aveuglement volontaire. Face à l’indignité de ces propos et au mépris du sacrifice de nos 58 parachutistes, le constat est cinglant : cette politique est à bout de souffle. Vivement le départ de la macronie.
Hommage à nos Héros : le sang de la France au Liban
À nos soldats tombés.
À leurs familles brisées.
À leurs camarades d’armes.
Honneur au Sergent-chef Montorio et au Caporal-chef Girardin.
Honneur aux blessés qui luttent encore.
Association C.H.A.R. ( Contre la Haine l’Antisémitisme le Racisme).
