Une habitante de Gaza, Tahrir Hasanein, a été arrêtée par le Hamas, interrogée, battue et torturée à l’intérieur même de l’hôpital d’Al-Aqsa à Deir al-Balah.
Son « crime » ?
Avoir soi-disant communiqué avec l’Autorité palestinienne.
Selon son témoignage, elle a subi des coups, notamment à la tête et au visage avec une crosse de fusil, avant d’être privée de soins médicaux pendant plusieurs jours. Ces faits s’ajoutent à de multiples témoignages accusant le Hamas de transformer les hôpitaux de Gaza en centres de détention, d’interrogatoire et de torture, utilisant des infrastructures financées par l’aide internationale.
Alors que les civils gazaouis continuent de payer le prix fort, le silence de nombreuses voix habituellement promptes à dénoncer les souffrances palestiniennes reste assourdissant.
Hamas ne protège pas Gaza. Il l’étouffe.
