Du 7 au 28 septembre 2026, la cour d’assises de Paris examinera l’assassinat de l’ex-rugbyman Federico Martín Aramburú. Dans le box des accusés, deux figures de l’ex-GUD : Loïk Le Priol et Romain Bouvier.
Un assassinat marqué par l’idéologie
Derrière le drame du 19 mars 2022, l’enquête a révélé un ancrage idéologique radical :
- Radicalité : Un exemplaire de Mein Kampf saisi chez l’un des accusés.
- Profils : Militants d’une ultradroite assumant une violence idéologique.
- Conséquence : Le GUD a été officiellement dissous en juin 2024.
Le Double Jeu : « Ni Keffieh, Ni Kippa »
Le tweet de l’ultradroite GUD Paris, publié le 7 octobre 2023 est exactement celui-ci :
« Ni kippa ni kippa. »

L’Instrumentalisation du Keffieh
Le GUD a parfois arboré le keffieh. Ce n’est pas par amour des Palestiniens, mais par pur opportunisme antisémite. C’est la stratégie de « l’ennemi de mon ennemi » : utiliser une cause pour s’en prendre aux Juifs, tout en restant profondément raciste envers les populations arabes par ailleurs.
Le slogan « Ni Keffieh, Ni Kippa » (référence : tweet X) montre le vrai visage de cette ultradroite .

Conclusion : Un racisme jusqu’à l’Os
Ce poison multi-visages s’adapte aux cibles du moment pour diviser et semer la confusion. Qu’ils portent un keffieh par provocation ou qu’ils scandent leur rejet des deux camps, le socle reste le même : un racisme systémique, anti-noir, anti-arabe et antisémite.
Le procès de septembre 2026 sera celui d’une violence qui ne connaît aucune limite morale, seulement des cibles idéologiques.
