Où sont les voix qui se réclament de la défense des droits humains quand il s’agit de dénoncer les actes du Hamas ? Ce silence est assourdissant. La morale ne peut pas être à géométrie variable. Depuis des années, le Hamas impose à la population de Gaza un régime de terreur et de répression. Tortures, humiliations publiques, mutilations, exécutions sommaires : ces pratiques ne datent pas d’hier.
Ce deux poids, deux mesures est indigne
Torturer un Palestinien à Gaza est condamnable, tout comme l’est l’assassinat d’un opposant politique au nom d’une idéologie totalitaire. Loin d’être des « actes de résistance », ces agissements constituent des crimes contre l’humanité.
La stratégie du Hamas n’a jamais été tournée vers le développement de son territoire. En privilégiant un réseau de tunnels au détriment des besoins de la population, l’organisation terroriste maintient les Gazaouis dans un état de précarité extrême, les utilisant comme boucliers humains tout en réprimant violemment toute forme d’opposition.
Tant que les grandes voix des droits de l’homme continueront à pratiquer ce silence sélectif, elles perdront toute crédibilité. On ne défend pas l’humanité en choisissant ses victimes. On la défend en condamnant la barbarie, où qu’elle se trouve.
Association C.H.A.R
